La sécurité routière reste un défi crucial sur nos routes. Pour sensibiliser les futurs conducteurs, la Ville de Philippeville a organisé un Salon de la Sécurité Routière destiné aux élèves rhétoriciens.
Sensibiliser pour prévenir
Les accidents de la route trouvent souvent leurs origines dans des comportements à risque comme la vitesse, l'usage du téléphone au volant ou la conduite sous influence. Consciente de ces dangers, la Ville de Philippeville, en partenariat avec la Cellule Éducation Prévention Sécurité Routière de la Province de Namur, la Zone de secours DiNaPhi, la Zone de Police Hermeton et Heure ainsi que l’Agence Wallonne pour la Sécurité Routière, a décidé d’agir en organisant un salon spécifiquement dédié aux jeunes.
"C'est une proposition de la Province de Namur. Ils sont venus vers moi il y a quelques mois déjà pour nous proposer un salon de la sécurité routière qui a déjà eu lieu dans plusieurs communes. Je pense que la dernière en date était Ciney. Vu que c'est un enjeu majeur ici, avec nos écoles et le nombre de jeunes, on a trouvé que c'était intéressant de le faire à Philippeville," explique Jérémy De Martin, Bourgmestre de Philippeville.
Des ateliers pratiques et immersifs
Au programme, plusieurs ateliers pratiques destinés à aborder toutes les facettes de la conduite responsable. Parmi eux : des cours de premiers secours, des démonstrations de voiture tonneau et des simulations de conduite en état d'ébriété.
"On a suivi un cours sur les premiers secours, testé une voiture tonneau et participé à une simulation d’alcoolémie au volant. C’était très intéressant. parce que nous allons bientôt conduire et cdertains d'entre nous ont déjà leur permis," témoigne Luca Luciano, étudiant à l’ARJR Philippeville.
En zone rurale, où les infrastructures de transport public sont limitées, la voiture reste indispensable.
""La gare de bus la plus proche pour accéder aux principaux points d'intérêt, c'est Philippeville, située à 15 minutes de route de chez moi. Ici, la voiture est indispensable, que ce soit pour gagner en autonomie ou pour gérer les déplacements quotidiens," souligne Luca Luciano.
Une réalité alarmante mais en amélioration
Les dernières statistiques de la Zone de Police Hermeton et Heure montrent des résultats préoccupants.
"Nos statistiques, hélas, sont supérieures à la moyenne nationale qui est d’environ 3 %. Lors des dernières campagnes, environ 5 % des conducteurs contrôlés étaient sous l’influence de l’alcool ou de stupéfiants," précise David Doyen, chef de zone de la police.
Cependant, les efforts de sensibilisation semblent porter leurs fruits, notamment chez les jeunes.
"C'est positif. On remarque que les jeunes prennent davantage l'habitude de désigner un BOB lorsqu'ils sortent. Les campagnes de prévention nationales, comme celles de BOB, ont un effet. Ce sont surtout les conducteurs plus âgés qui restent en infraction," observe David Doyen.
Une solution de bon sens
Sinon, pour réduire les risques, d'autres alternatives simples existent...
"La politique du 'c’est maman qui vient nous chercher', ça reste la meilleure solution," plaisante Luca Luciano.
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